Amendement n° 4 à la proposition de résolution sur l'ambition climatique de la France en Europe

Scrutin public de l'Assemblée nationale du 4 février 2026, adopté : 58 pour, 17 contre, 6 abstentions.

Intitulé officiel : l'amendement n° 4 de Mme Laernoes à l'article unique de la proposition de résolution européenne visant à réaffirmer l’ambition climatique de la France au niveau européen.

De quoi s'agit-il ?

Ce scrutin porte sur l'amendement n° 4, déposé par Mme Laernoes, à l'article unique d'une proposition de résolution européenne visant à réaffirmer l'ambition climatique de la France au niveau européen. Il s'agit d'un scrutin public ordinaire. Le texte intégral de l'amendement n'est pas disponible à partir des seules informations officielles mentionnées ici, et son contenu détaillé n'est donc pas précisé.

Pourquoi voter pour

- M. Jean-Claude Raux (ECOS), rapporteur, soutient l'amendement : il vise à renforcer l'action diplomatique de la France pour la lutte contre le changement climatique, en particulier la sortie des énergies fossiles, qu'il présente comme un enjeu central de l'agenda climatique international. - Il rappelle que la COP30 n'a pas permis de dégager un consensus international clair sur ce sujet, alors que ce consensus est jugé indispensable pour atteindre la neutralité carbone. - Il présente la conférence internationale de Santa Marta (Colombie, 28 et 29 avril) comme une initiative complémentaire aux enceintes multilatérales existantes, et invite le gouvernement à y prendre part pour construire des positions communes au niveau européen et international. - M. Mathieu Lefèvre (ministre délégué) émet un avis favorable : selon lui, la France mène déjà cette politique depuis 2017, notamment lors de la COP28, et continuera de porter cette voix à la prochaine conférence. - Le ministre présente aussi un argument de souveraineté, de pouvoir d'achat et de sécurité énergétique : la France importe chaque année pour 67 milliards d'euros d'énergies fossiles, soit environ 2 000 euros par an et par Français. - M. Jean-Luc Fugit (EPR) réagit favorablement à ce chiffre (« Eh oui ! »). - M. Charles Fournier (ECOS) souligne que la Colombie a proposé à la France de coprésider le sommet de Santa Marta, sans réponse à ce jour, et demande au ministre s'il s'engage à cette coprésidence.

Pourquoi voter contre

- L'extrait ne contient aucun argument exprimé contre l'amendement. - Aucun orateur ne s'oppose sur le fond. Le scrutin public (58 pour, 17 contre, 75 suffrages exprimés, 81 votants) indique qu'une partie des députés a voté contre, mais les motifs de ce vote ne figurent pas dans l'extrait.

Le vote de chaque groupe